La peur de la prune
ou comment la ville de Lyon ruine sa politique pro-transports en commun.
Bien que j’aie de nouveau changé de taf et que je retravaille à l’autre bout de la ville, j’ai pris goût pour les transports en commun et m’efforce de les prendre. Mais le soir, quand l’envie d’un ciné se fait sentir, la voiture est de nouveau de mise, plus pratique pour bouger la nuit tombée.
Il est 22h, je rentre de la séance à la recherche d’une place pour poser ma voiture. Mais il n’y a plus rien de réglementé, tout est pris, stationnement sauvage obligé et je pose la voiture à cheval sur un trottoir (pas bien, je sais mais je prends pas toute la place non plus, il reste de l’espace pour les poussettes et compagnie).
Pour la nuit, ils sont tolérants mais quand le jour pointe le bout de son nez, la police municipale fait des rondes tous les jours depuis un petit moment (et même le lundi de pâques, j’ai eu un super cadeau, tout était blindé quand on est rentré à 2h…).
J’en arrive au problème. Demain matin, j’ai le choix entre laisser ma voiture là où elle est et me prendre une nouvelle amende de 35€ (j’ai jamais été très collections) ou prendre la voiture pour aller bosser… Devinez ce que je choisis…



